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Professeur Didier Raoult, emblème d’une résistance à la française

Last updated on 26/04/2021

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« Je pense qu’il ne faut pas manager les crises par la peur »

Prof. Dr. Didier Raoult, lors de son interview (16 avril 2021) sur BFMTV avec Bruce Toussaint

“Mais qui est donc ce type?” me demandais-je le 22 mars 2020, jour où je découvre pour la première fois par l’intermédiaire d’une vidéo que m’envoie un confrère médecin généraliste, le Professeur Didier Raoult.

La vidéo en question: “Diagnostiquons et traitons, premiers résultats pour la chloroquine”[1]. Je suis intrigué par ce médecin atypique, loin d’imaginer la suite des événements. Nous nous trouvons alors au tout début de la “pandémie Covid 19” et j’essaye, tant bien que mal, de voir un peu plus clair dans le brouillard d’informations qui arrivent en s’accélérant et qui vont, petit à petit, définir ce qui sera certainement le plus grand événement médiatique/sanitaire/politique/sociétal du 21ème siècle.

Qui est donc Didier Raoult?

Il est né le 13 mars 1952 à Dakar au Sénégal (35), fils d’un médecin militaire et d’une infirmière. En 1961 les Raoult s’installent à Marseille. Au lycée, le jeune Didier est plutôt mauvais élève et part pendant 2 ans travailler sur des paquebots et navires de la marine marchande.

  • En 1972 il passe un baccalauréat littéraire en candidat libre puis s’inscrit en Faculté de Médecine de Marseille sans avoir de vocation particulière. Ce sont simplement les seules études que son père veut bien lui financer.
  • En 1981 il obtient son Diplôme d’État de docteur en médecine, un diplôme de médecine tropicale et un certificat d’études supérieures en bactériologie et virologie clinique. Il est donc infectiologue comme l’était déjà son arrière grand-père maternel. Après un passage aux États-Unis il obtient à Atlanta deux certifications, l’une sur les principes d’épidémiologie et l’autre sur le contrôle de la propagation des maladies transmissibles.
  • Il décroche en 1984 le titre de spécialiste en médecine interne en France.
  • En 1985 il fait en plus un doctorat d’État en biologie humaine dans le cadre de son cursus secondaire en biologie.
  • En 1986, il devient maître de conférences, puis deux ans plus tard professeur.
  • Il est nommé président de l’Université Aix-Marseille en 1994, à seulement 42 ans.
  • En 1995, il obtient le titre de professeur de première classe puis le grade de professeur de classe exceptionnelle, de 1er échelon, en 2000, et de 2ème échelon en 2003.

Rien qu’en rappelant ce parcours nous pouvons affirmer sans équivoque que le Professeur Raoult sait de quoi il parle quand il s’exprime sur les viroses et les maladies infectieuses en général. D’autant plus qu’il est à l’origine de découvertes majeures, dont celle des virus géants (girus), de l’identification de plus d’une centaine de nouvelles bactéries pathogènes dont 2 portent son nom (Raoulella planticola, Rickettsia raoulti).

  • En 2002 il est chargé de mission sur le bioterrorisme au Ministère de la Santé.
  • En 2003 il remet au Ministre de la Santé Mattei un rapport où il préconise la création de l’IHU qui rassemble au sein d’une même structure le soin aux malades, l’enseignement, la recherche et la production de médicaments.
  • Raoult suggère l’idée d’une barrière d’infectiopôles, dont l’IHU Infection Méditerranée à Marseille, créé en 2012, dont il devient le directeur. Les chercheurs y produisent 700 publications internationales par année.

Pourquoi donc, malgré sa notoriété et son parcours universitaire exemplaire, beaucoup de médias français semblent dénigrer ses avis d’expert en maladies infectieuses et même ternir gravement l’image d’un homme pourtant rigoureusement au service de ses patients et de la recherche médicale?

Raoult fervent défenseur de l’Hydroxychloroquine (HCQ)

Dès le début de la “pandémie Covid19” Raoult dénonce une exagération médiatique de l’impact du nouveau virus détecté à Wuhan [2]. Ses propos clairs et à contre courant de la machine médiatique en marche, vont provoquer la controverse et même la colère de certains, au point de mettre en doute sa compétence professionnelle.

C’est, entre autres, la vidéo qu’on m’a forwardée en mars 2020 sur l’hydroxychloroquine, qui va déclencher une vraie campagne de décrédibilisation et même de diffamation à son égard. À ce moment-là, Raoult préconise l’hydroxychloroquine; molécule peu chère avec peu d’effets secondaires, utilisée classiquement pour combattre le paludisme, combinée à l’azithromycine pour soigner efficacement les malades du nouveau coronavirus SARS CoV 2 [3;4].

Ce traitement est basé sur une étude du pneumologue chinois Zhong Nanshan [5]. C’est alors qu’Olivier Véran, ministre de la Santé en France, se fonde sur une fake news (affaire Lancet Gate) propagée par tous les médias, pour mettre ouvertement en doute l’hydroxychloroquine et Raoult [6]. Commence alors un véritable lynchage médiatique qui vise à faire taire Raoult par tous les moyens.

Les études prometteuses de l’IHU de Marseille

Le 16 mars 2020 sont dévoilés les résultats préliminaires d’une première étude sur 24 patients [7]. Il s’agit des résultats du protocole thérapeutique appris en Chine, hydroxychloroquine (HCQ) et azithromycine (AZ). Cette étude est fustigée par les “experts” médiatiques qui pointent du doigt des erreurs méthodologiques. (Notamment l’inexistence d’un groupe témoin auquel comparer le groupe traité dans l’étude, méthode difficile à réaliser dans l’urgence absolue que constitue la pandémie).

Le lendemain le gouvernement français déclare le premier confinement. Raoult ne comprend pas cette décision, le fait entendre haut et fort, et prend ses distances avec le Conseil Scientifique Covid19. L’équipe de Raoult annonce le 22 mars qu’elle proposera à tous les patients infectés un traitement associant l’hydroxychloroquine à l’azithromycine, hors AMM (autorisation de mise sur le marché). En effet, le Haut Conseil de la santé publique(HCSP) recommande de ne pas utiliser cette molécule dans ce contexte de la Covid19, à l’exception des cas hospitalisés graves.

Le 10 avril 2020 sont publiés les résultats d’une deuxième étude [8], toujours avec le même protocole thérapeutique, ne mentionnant aucun effet secondaire grave. Les résultats sont probants selon l’IHU de Marseille. Suffisamment, en tout cas pour susciter l’intérêt du Président de la République française, Emmanuel Macron, qui se déplace en personne à Marseille pour rendre visite au Professeur Raoult.

« L’association de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, lorsqu’elle commence immédiatement après le diagnostic, est un traitement sûr et efficace contre la Covid19, avec un taux de mortalité de 0,5% », assure le professeur Raoult. Selon lui ce traitement « évite les complications et élimine la persistance du virus et la contagiosité dans la plupart des cas ».

Parmi les 1061 patients suivis, un « bon résultat clinique » ainsi qu’une « guérison virologique » ont été obtenus en dix jours chez 973 d’entre eux (91,7%). Seul un groupe de 47 patients (4,4%) était toujours infecté par le virus à la fin du traitement, mais tous, sauf un, ont fini par être testés négatifs au bout du 15e jour. Enfin, un « mauvais résultat clinique » a été observé chez 46 patients (4,3%): cinq sont morts (0,47%), 10 ont été transférés dans des unités de soins intensifs, et 31 ont dû être hospitalisés pendant au moins dix jours. L’étude affirme qu’à ce moment, 98% des patients suivis ont été guéris. L’équipe du professeur Raoult note que les mauvais résultats cliniques observés chez certains patients sont associés à l’âge (les cinq personnes décédées étaient âgées de 74 à 95 ans), à un état clinique initial plus grave, ou encore à la prise de certains médicaments.

Aux critiques et questionnements de ses détracteurs, Raoult répond être chercheur et non pas commentateur de résultats d’études cliniques. On lui reproche, entre autres, toujours de ne pas avoir de groupe témoin auquel comparer les résultats des participants ayant reçu son protocole thérapeutique. Faut-il rappeler que nous sommes en pleine « crise sanitaire » et qu’il est difficile de maintenir tous les standards (entre autres double aveugle randomisé) d’une étude pendant cette situation d’urgence?

« Je fais de la science pas de la propagande »

Prof. Dr. Didier Raoult

Le 27 mai une troisième étude est publiée[9], avec un effectif de 3.737 patients, et avec toujours les mêmes résultats prometteurs. Cette fois-ci, avec plus de recul et une meilleure compréhension de la maladie Covid19, il y a un groupe témoin de 618 patients recevant un traitement alternatif aux 3.119 personnes sous HCQ-AZ. Encore une fois la durée d’hospitalisation des personnes sous HCQ-AZ est plus courte de façon significative (7,3 jours par rapport à 9,2 jours pour les autres traitements). La part de patients hospitalisés plus de 10 jours est de 3,5 % (HCQ-AZ) par rapport à 9,2% dans les autres traitements. La mortalité globale de 0,9% est réduite à 0,5% chez les patients sous HCQ-AZ. Il n’y a pas de morts chez les moins de 60 ans dans le cadre de cette étude de 3737 personnes!

En septembre 2020 l’IHU de Marseille publie une méta-analyse sur la chloroquine et ses dérivés et la mortalité de la Covid 19 [10]. Au lieu de discuter longuement les résultats voici un graphique très parlant.

Le 1er novembre, l’équipe du professeur Raoult publie une nouvelle étude, cette fois concernant le soin des résidents des EHPAD à Marseille [11]. L’étude conclut que le traitement HCQ-AZ réduit fortement la mortalité. Le 27 novembre, une étude publiée dans la revue European Geriatric Medicine arrive à la même conclusion [12].

Les derniers chiffres en date concernant les résultats de l’hydroxychloroquine en ambulatoire, publiés en format vidéo par l’IHU Marseille sont encore plus encourageants. Il s’agit de résultats publiés en mars 2021. De 8.439 patients inclus dans cette étude, comme auparavant aucun décès en dessous de 60 ans n’est à déplorer, la mortalité totale est de 0,07%. (Mortalité totale réduite de 75% (P<0,005) [13]).

La controverse

Et pourtant dès les premiers résultats probants, Raoult est massivement décrié par ses détracteurs et autres experts en tout genre. Il devient, avec l’hydroxychloroquine, l’objet d’une campagne de décrédibilisation massive. La communauté médicale officielle et les médias se retournent alors contre lui quand des études, faisant croire à une toxicité élevée et même une létalité de l’HCQ, sont publiées.

Il s’agit plus spécifiquement d’une étude publiée par un certain M Sapan Desai [14], chirurgien vasculaire, alors CEO de la défunte (et houleuse) Surgisphere Corporation. La recherche pour cet article publié le 22 mai 2020 aurait selon les auteurs porté sur 96.000 patients atteints de la Covid19 dans 671 hôpitaux du monde. Près de 15.000 auraient reçu l’HCQ seule ou avec un antibiotique. Conclusion (avérée fausse et frauduleuse par après) : l’HCQ ne présenterait aucun avantage contre le la Covid19 et il y aurait un risque élevé d’arythmies cardiaques et de décès. Raoult bien sûr, envers et contre tous, qualifie cette étude de « foireuse » [15].

Néanmoins l’article fait mouche et suite à sa publication dans The Lancet, le recours à l’HCQ pour traiter la Covid19 est officiellement interdit par l’OMS [16] et ensuite par le Ministre de la Santé français [17;18] (idem pour beaucoup d’autres pays au monde dont le Luxembourg [19]).

Vient alors un revirement de situation spectaculaire. En moins de 2 semaines, c’est le « virage à 180 degrés le plus rapide le l’histoire de l’OMS » (selon le site d’informations France 24 ([20]). En effet l’étude est retirée le 4 juin 2020 du prestigieux journal The Lancet suite à de nombreuses critiques de la part de la communauté scientifique la qualifiant de frauduleuse. Cette affaire, connue sous le le nom de « Lancet Gate » [21] reste un exemple négatif flagrant pour la science objective basée sur la vérité scientifique et l’intégrité des intervenants. Malgré tout, l’utilisation de l’HCQ dans l’arsenal de traitements de la Covid 19 a finalement pu reprendre après le retrait de l’étude du Lancet [22;23].

Le 5 juin, lendemain du retrait de l’article du « Lancet Gate » sont publiés les résultats de Recovery, étude anglaise de l’Université d’Oxford fustigeant à nouveau l’HCQ. Pour des patients Covid19 positifs hospitalisés, l’HCQ n’aurait aucun bénéfice [24]. Les médias reprennent en trombe les résultats décevants sans préciser qu’il s’agit de patients hospitalisés, à un stade déjà plus ou moins avancé de la maladie. Le Professeur Raoult par contre préconise un traitement précoce des malades, avant qu’ils ne soient trop atteints par le virus SARS CoV 2, pour justement éviter la progression du virus et ainsi éviter les situations de détresse repiratoire aiguë.

D’autre part les Anglais ont partiellement utilisé des dosages plus élevés et parfois toxiques, engendrant davantage d’effets secondaires cardiaques [25].

Quoi qu’il en soit les dégâts sont faits et l’HCQ reste un sujet à controverse pendant cette pandémie. Les essais Solidarity [26] et Discovery [27] enfoncent le clou en déclarant que l’HCQ n’a pas de bénéfice dans le traitement de la Covid19, mais comme pour Recovery, il s’agit spécifiquement de patients hospitalisés avec une évolution déjà avancée de la maladie. Ces essais ne nous donnent pas d’information sur le traitement précoce des malades, à un stade moins dangereux de la Covid19, avec l’association HCQ-AZ, tel que préconisé par Raoult.

Le 17 juin l’OMS décide d’arrêter définitivement les essais thérapeutiques avec l’HCQ dans le cadre de l’étude Solidarity. [28]

Peu après en août sont publiés les résultats de la méta-analyse en temps réel de l’équipe Raoult (cf diagramme en début du présent article). Raoult persiste et signe, toujours envers et contre tous, l’HCQ associée à l’AZ aurait bien un effet bénéfique sur le taux de mortalité, la durée de séjour à l’hôpital et la durée de la maladie en elle-même, chez les malades traités de façon précoce et aux dosages indiqués. Cette méta-analyse est assez concluante mais malheureusement très peu mise en lumière par la machine médiatique officielle, car elle va à l’encontre de la politique du « doliprane- dodo » et aussi à l’encontre du dogme que le vaccin serait la seule alternative face à la Covid19.

Plus récemment, en janvier 2021 sort l’article « Response to the use of hydroxychloroquine in combination with azithromycin for patients with COVID-19 is not supported by recent literature« [29] cosigné par le Pr Raoult. Il démontre une fois de plus, résultats à l’appui, que cette affirmation est fausse. Mais, là encore, les médias ne veulent apparemment rien savoir de cet article qui reste sous le radar de l’opinion publique empreinte de la version médiatisée des faits.

Il en est de même pour les résultats, expliqués par Raoult en format vidéo de son étude sur maintenant plus de 8.400 patients qui ont bénéficié de son célèbre protocole toujours controversé. La mortalité globale, spectaculairement faible à 0,07%, n’intéresse pas plus la communauté scientifique que les médias.

Didier Raoult, la communauté scientifique et les médias

De part son apparence atypique et ses prises de position tranchées, Raoult devient début 2020 l’une des personnalités publiques préférées des Français. Il a une communication qui est dans l’ère du temps et avec son compte Twitter et ses apparitions fulgurantes dans les médias, il fait le buzz. La communauté scientifique se divise rapidement en deux camps. Il dérange les uns et se fait encourager par d’autres. Pour beaucoup il devient la figure clef de la « crise sanitaire Covid19 » en France. Tout le monde a un avis sur sa personne, entre le lanceur d’alerte « figure antisystème » et le « populiste » controversé. Lui préconise simplement un retour à une « médecine du bon sens ».

Mais avec ses prises de parole choquantes pour certains, il se crée aussi beaucoup ennemis. Début mars 2020, il dit avoir reçu des menaces de mort afin de le dissuader de préconiser l’HCQ. Ce n’est qu’en mars 2021 que François Raffi, chef de service des maladies infectieuses du CHU de Nantes est condamné à une amende de 300 euros pour avoir insulté et menacé Raoult [30].

« Je n’aime pas les gens malveillants »

Prof. Dr. Didier Raoult

Par rapport aux critiques des études sur l’HCQ de Raoult, le Professeur Christian Peronne, chef de service d’infectiologie de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, dit qu’ « il est consternant de constater que dans la médecine actuelle la démarche empirique puisse être méprisée, sous prétexte qu’on n’ait pas recouru à des tests en randomisation avec tirage au sort ». Certains autres médecins, comme l’ancien ministre de la Santé Philippe Douste Blazy, ou le chef de service des urgences de l’hôpital européen Georges Pompidou, soutiennent Didier Raoult, entre autres dans une pétition intitulée « Ne perdons plus de temps », signée par plus de 462.000 personnes [31]. Ils y recommandent une utilisation à grande échelle de l’HCQ en milieu hospitalier et en médecine libérale en ville.

En juin 2020, Raoult critique ouvertement la gestion de la crise sanitaire devant la « commission d’enquête parlementaire sur la gestion de la pandémie » à l’Assemblée nationale. Le Directeur le l’AP-HP Martin Hirsch qualifie ses propos de « faux témoignage ». Raoult contre-attaque en portant plainte pour dénonciation calomnieuse [32].

« C’est un mauvais choix de mentir »

Prof. Dr. Didier Raoult

Début juillet 2020, la Société de pathologie infectieuse porte plainte contre Raoult devant le conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône, lui reprochant d’avoir enfreint neuf articles du code de déontologie de la profession (dont: promotion d’un traitement dont l’efficacité n’a pas été démontrée, diffusion de fausses informations, manquements au devoir de confraternité, réalisation d’essais cliniques hors du cadre légal). Ce n’est que le 24 novembre 2020 que le parquet classe sans suite la plainte sur les essais cliniques de Raoult, qui lui porte plainte une 2ème fois pour dénonciation calomnieuse [33].

En octobre 2020 lorsque l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé refuse la recommandation temporaire d’utilisation de l’HCQ, le Professeur Raoult porte plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et continue de traiter les malades de la Covid19 avec son protocole HCQ-AZ[34].

Ne sont mentionnés ici que les rebondissements majeurs d’une saga de plaintes et contre-attaques en série qui continuent encore à ce jour.

Les médias luxembourgeois n’ont jamais expliqué au public que les plaintes contre Raoult n’ont pas abouties ni que, nonobstant les dires de ses opposants, il continue à avoir de très bons résultats dans la lutte contre la Covid19. Plus d’un an après le début de la crise il dérange toujours, car il est encore là et il est bien là pour rester, déterminé à ne pas s’incliner face à ses détracteurs.

Le Professeur Raoult continue de faire son travail de chercheur et de médecin, en âme et conscience.

Bibliographie:

[1]  https://www.youtube.com/watch?v=n4J8kydOvbc&t=4s

[2]  https://www.youtube.com/watch?v=00_vy-f22nE

[3]  Epidémies: vrais dangers et fausses alertes, Pr Didier Raoult, 04.2020, Michel Lafon

[4]  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7134866/

[5]  https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.26.20081059v1

[6] https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de- wuhan/20200523.OBS29227/hydroxychloroquine-olivier-veran-demande-une-revision-des- regles-de-prescription.html

[7]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920300996?casa_token=svc- l4PfinUAAAAA:MmExVYvjPwyQQLDLHVOmoMEgg1PzYFfzSNDTfQs1XlZe1GHS62 U2m72PIqAFulHvatwaRRijVA

[8]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920302179? casa_token=Lruta3U6MFYAAAAA:61aiBdme9ymDplnkiaHA2sXXTibnlhhXoppkU6oWN 9KJjKLOx3n2EAUn02n8nOhp9A-2xx3dWw

[9]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920302817

[10]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297520300615

[11]  https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/08/EHPAD-Covid-19-Marseille-v20200821.pdf

[12]  https://link.springer.com/article/10.1007/s41999-020-00432-w

[13]  https://www.youtube.com/watch?v=OoYeuHzXEL4

[14] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

[15]  https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/l-etude-du-lancet-sur-la-chloroquine- est-elle-foireuse-comme-l-affirme-le-professeur-didier-raoult_3986303.html

[16]  https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/32598-L-OMS-interdit-l- hydroxychloroquine-essais-Covid-consequences-Discovery

[17] https://www.lequotidiendupharmacien.fr/archives/veran-interdit-la-prescription- dhydroxychloroquine-hors-amm-en-ville

[18]  https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/le-ministre-de-la- sante-olivier-veran-veut-durcir-la-prescription-de-la-chloroquine-848471.html

19)  https://www.wort.lu/fr/luxembourg/l-hydroxychloroquine-continuera-d-etre-prescrite-ici- 5ecd450ada2cc1784e35e8a6

[19]  https://www.france24.com/fr/20200604-covid-19-l-%C3%A9trange-entreprise-derri %C3%A8re-la-volte-face-de-l-oms-sur-l-hydroxychloroquine

[20]  https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/06/15/covid-19-le-lancetgate-revele-des- failles-de-l-edition-scientifique_6042946_1650684.html

[21] https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/06/15/covid-19-le-lancetgate-revele-des- failles-de-l-edition-scientifique_6042946_1650684.html

[22]  https://www.publicsenat.fr/article/debat/chloroquine-l-oms-change-d-avis-et-relance-le- debat-182988

[23]  https://www.who.int/news-room/q-a-detail/coronavirus-disease-covid-19- hydroxychloroquine

[24]  https://www.recoverytrial.net/

[25]  https://www.bmj.com/content/370/bmj.m2670/rr-1

[26]  https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/global-research-on- novel-coronavirus-2019-ncov/solidarity-clinical-trial-for-covid-19-treatments

[27]  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7507250/

[28]  https://www.who.int/news-room/q-a-detail/coronavirus-disease-covid-19-hydroxychloroquine

[29]  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7779257/

[30]  https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/covid-19-pr- raoult-contre-pr-raffi-330-euros-amende-medecin-du-chu-nantes-1917152.html

[31] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-une-tribune-et-une- petition-pour-que-les-medecins-puissent-prescrire-de-l-hydroxychloroquine-a-tous-les- malades-du-covid-19_3898675.html

[32]  https://www.lemonde.fr/sante/article/2020/07/30/didier-raoult-porte-plainte-contre-martin- hirsch-pour-denonciation-calomnieuse_6047719_1651302.html

[33]  https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du- rhone/marseille/covid-19-parquet-marseille-classe-suite-plainte-essais-cliniques-didier- raoult-1898422.html

[34] https://www.caducee.net/actualite-medicale/15198/hydroxychloroquine-le-pr-raoult-assigne- l-ansm-et-son-directeur-devant-les-tribunaux-hcq-covid19.html

[35] https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult

Document rédigé en langue française, traduit en Allemand et en Anglais. Sur la page Luxembourgeoise nous avons publié un duplicata.